CHRISTIAN-G

"Christian GUELLERIN. Le scrutateur.. Celui que le poète a appelé un frère voyant" J.C. GAUTRAND . (Zoom 88)

Présentation

Directeur de la photographie (cinéma, tv. Fiction. Pub. Clips), en plus de ce métier ila toujours pratiqué à coté et tout aussi prfessionnelement la photographie, en particulier les photos de femmes célèbres ou non, de mode, de pub, beauté et glamour. Principalement en N&B Argentique. Il également réalisé de nombreux tests pour des agences comme "ELITE", "METROPOLITAN" ,"KARINE" et suis à votre disposition pour tout projet sérieux dans ces domaines.

J'ai également dirigé de nombreux stages et ateliers de prise de vue et tirage.

BOOK et TESTS

J'accepte encore de réaliser des books pour des modèles à condition que nos recherches et motivations soient partagées.

 

Je vous souhaite à toutes et tous une agréable visite de ce site.

 

Au plaisir de collaborer avec vous.

 

CONTACT : 06 14 50 02 54

 

 

• « Une technique sophistiquée au service de la connaissance du réel. C’est ainsi qu’apparaissent les portraits que réalise Christian GUELLERIN au fond du studio où il tente d’observer, de comprendre, d’analyser celui ou celle qui lui fait face.A la recherche d’une expression intime, profonde, mystérieuse ou ironique, susceptible de dévoiler la lumière intérieure et secrète la seule qui puisse révéler la vérité de l’expression. » Jean- Claude GAUTRAND ZOOM

LIENS


TEXTE ZOOM

• « Une technique sophistiquée au service de la connaissance du réel. C’est ainsi qu’apparaissent les portraits que réalise Christian GUELLERIN au fond du studio où il tente d’observer, de comprendre, d’analyser celui ou celle qui lui fait face.A la recherche d’une expression intime, profonde, mystérieuse ou ironique, susceptible de dévoiler la lumière intérieure et secrète la seule qui puisse révéler la vérité de l’expression. » Jean- Claude GAUTRAND "zoom"

présentation Yves LOUCHEZ

La photo est parfois appelé le 6 ème art par certains, ce qui est une certaine façon de dire qu’elle est la cinquième roue du carrosse. Depuis quelques années des lieux institutionnels et le marché de l’art sont en train de faire changer les choses : la photographie est en passe de reconnaissance.On pourra regretter que cette reconnaissance ait dû passer par l’économique mais nous sommes maintenant nombreux, par ce biais, à pouvoir profiter des expositions photographiques.Les fonds régionaux d’art contemporain acquiert des œuvres photographiques diverses : image du patrimoine réalisées par des amateurs comme par des professionnels mais aussi des œuvres d’auteurs faisant œuvre de création. Le débat continu sur le rôle de la photographie « souvenir » par rapport à la photographie des professionnels de l’image que le photojournalisme vient perturber. Christian Guellerin hébergé en ce moment à la galerie ARTMONDI participe de ce large mouvement qui tend à montrer des photographes. Directeur de la photographie dans sa vie professionnelle il connaît la lumière et c’est à elle tout particulièrement qu’il nous demande de nous intéresser en allant voir son travail. Il privilégie le noir et blanc mais ce n’est pas, semble t’il, par snobisme mais plus pour faire vibrer cette lumière qu’il travaille.Le grain de la peau est l’autre centre d’intérêt de C Guellerin : jouer avec la lumière pour nous faire sentir (toucher ?) la peau. A travers les quelques images qui nous sont ici présentées on approche une des propositions de la photographie : appréhender le réel mais transformé par l’œil du photographe. Au fil des différents clichés nous appréhendons mieux les composants d’une « bonne photographie » : le savoir faire technique du professionnel et l’importance du regard de l’auteur sur son sujet. Au cours de la visite il faudra savoir prendre le temps de trouver «l’autre façon de regarder» . Yves LouchezPrésident de « IMAGINA »Délégué général de la Commission supérieure Technique du cinéma et du son

C.V

 

Directeur de la photographie.C.S.T

Maîtrise de physique. DEA en Audiovisuel

E.N.S Louis Lumière

Assistanat prise de vue cinéma, notament en 70 mm Todd AO

 

Etudes musicales :

Ecole normale de musique- C.N.S.M. de PARIS- HOCHSCHULE für MUSIK (Vienne) : Solfège (Madame DURU)-Piano (madame BASCOURET -classe Yves CIAMPI) -orgue (M.DEVERNAY et Gaston LITAIZE)-Harmonie - Fugue - Contrepoint (Maurice DURUFLE) -Direction d'orchestre (Pierre DERVAUX - Hans SWAROWSKY - Eugen JOCHUM - Max DEUTSCH).

Langues : ALLEMAND (lu- parlé-écrit) -Anglais ( Lu- parlé- écrit). ITALIEN (parlé) LATIN- GREC -HEBREUX. ARABE (lu. Ecrit)

EXPERIENCE : -

1958 : Exposition collective à la société française de photographie.- 1970 : Exposition au Conservatoire national d'art dramatique-

1969-1972 : Conseiller technique et directeur du studio audiovisuel de la "Birdies organization" (travail notamment sur les campagnes «:Lancome"- "L'oréal" - "Société générale". Films et photos)-

1972-1974 : Collaboration avec différentes galeries d'art, notamment Maeght et Khamer pour des catalogues et livres d'art.-

1974 : responsable d'un workshop à l'american academy de Paris - Travail sur la démolition des anciennes halles. - Collaboration au magazine Zoom.-

1976-1978 : Directeur de stages et formateur au CEFOM- KODAK (centre de formation du marketing).- 1979 : exposition à la galerie ZABRISKIE, Paris - new York-

1978- 1980 : professeur à l'I.P.C., chambre de commerce de Colmar.-

1979 : Exposition personnelle dans le cadre des semaines internationales de photographie. - Articles dans ZOOM directeur des stages "grand format" et " tirage couleur" aux mêmes semaines internationales de photographie. - participe avec Ansel Adams - jean loup Sieff - Georges Tourdjmann - jean François Bauret et la N.A.S. A. à l'exposition collective organisée en hommage à Victor Hasselblad.-

1979 – 2003 : Professeur à l'université de Lille - Valenciennes; nommé à ce poste par Monsieur Bridoux, chef de cabinet de madame Alice Saunier - Séïté afin de réorganiser l'enseignement de la photo et du cinéma au sein de l'université.-

1981 : Chargé par jean Pierre Rassam de la publicité et du making off du film de Werner Schröter : "Tag der Idioten ". - conférence au salon de la photographie. - traduction et adaptation de l'Allemand de l'ouvrage de Helmut Gersheim "appareils anciens" pour le compte des éditions Duculot (Bruxelles).-

1982 : professeur et animateur de workshop et série de conférences sue les procédés photographiques anciens et non argentiques à la Parson school of design (Paris - new York ). - membre du jury du prix L.P.Clerc décerné par le musé national de la photographie de Bièvres. - exposition co-organisée avec la Gaumont.-

 

1983 : Chargé de l'iconographie de l'ouvrage de rené Bouillot " le portrait" aux éditions Paul Montel.-

1984 : Participe au "mois de la photo" à Paris dans le cadre de l'exposition "Hommage à Georges Faivre". - Rédaction d'un ouvrage sur la photographie en moyen format aux éditions V.M.-1985 : créateur et rédacteur de la rubrique "cinéma professionnel" dans l'édition professionnelle de "phot'argus".-Devient membre de la C.S.T (dep. Images pv)- 1984 -1985 : Maître de conférence à Paris VIII; Chargé de cours sur " le tirage noir et blanc ou le transfert total" - "la photo spectacle" - " les procédés non argentiques".-

1987 : Animations au Salon de la photo : Stand CANON ( 1ère démonstration française de photo numérique)-Stand "TETRAPHOT" (PORTRAIT ET LUMIERE).-1985 : entre à la C.S.T département Images prise de vue. (membre actif)- 1989 : Exposition rétrospective "4O photos de femmes célèbres" à l'espace CANON". - Portfolio dans ZOOM.-1995 : Exposition pour l'inauguration de " l'espace Arras" de la mairie de Paris.-

Depuis 2003 intervenant à l’E.N.S. LOUIS LUMIERE ( jury pratique image) -

2007 Expositions à la la galerie ARTMONDI- 1996 : Campagne image du groupe "POW -WOW" diffusé par Gamma.-

Depuis 1996 : Collabore à l'émission "Metropolis" de Pierre André Boutang-

Membre de l'agence Gamma depuis 1984.-

Possèdes des tirages dans divers collections privées ainsi que dans différents musées nationaux et étrangers.-a collaboré à : Votre beauté- Elle - Zoom - Marie Claire - Marie France - le Figaro magazine - VSD etc..-

2002 Enseignant aux 3.I.S.(encadrement tournages)-

FILMOGRAPHIE ABREGEE : « les cuisines du château » (Claude Cyriaque, avec M.Casares, R. Weingarten, I Weingarten)- Pubs.Clips. Courts et moyens métrages. Tournages institutionnels et commerciaux.-« « tode magnificient men in their flying machines” Equipes F.X (assistant - en TODD A.O - réalK.ANAKIN dir. Photo C.CHALLIS)- tournages techniques et comparatifs dans le cadre de C.S.T-« soufis d’Algérie » documentaire (universel/kora-sons productions) réalisation et images ;-« la troisième voie) (documentaire) 2004 co réalisation et DIR PHOTO- pub « STERIMAR » Directeur photo- « La ballade de la veuve » GTV. 2006 en production. Dir photo et chargé de production- « je suis d’ici et de retour » NETSCAPE/ ARTE ; 2006 dir photo


INTRODUCTION EXPO 2007

CHRISTIAN GUELLERIN Dans “sa boîte qui se souvient”, Christian Guellerin ne cesse de capter des visages, des regards qui laissent sourdre une certaine interrogation teintée d’anxiété. Avec obstination, le photographe tente de comprendre, d’analyser, de débusquer la petite expression intime, profonde ou ironique susceptible de révéler les vérités de celui ou de celle sui lui fait face. Dans ce jeu du chat et de la souris, auquel il se livre depuis longtemps, Christian Guellerin n’est pas sans armes. Piégeant ceux qui lui font face dans des décors d’une sobriété et d’une neutralité recherchée, il ne leur laisse aucune échappatoire. Un instant désarçonnés, ceux-ci, n’ont d’autre solution que de se laisser aller au regard inquisiteur qui les observe. Par ailleurs directeur de la photographie dans sa vire professionnelle, Guellerin excelle à construire ses images autour d’un graphisme rigoureux fait de masses et de lignes expressives mais sobres qui participent à sa recherche et à son appréhension de la réalité. Mais cette solidité graphique de l’image ne serait rien sans la science de l’éclairage du photographe. Jamais l’étymologie du mot photographie, qui signifie « écriture avec la lumière », n’a été autant justifiée que dans les images de ChristianGUELLERIN. C’est elle qui lui permet de sculpter comme avec un burin, de caresser comme avec un pinceau les physionomies dont il cherche à pénétrer l’intimité. Mais cette nécessaire domestication de la lumière au stade de la prise de vue serait elle-même insuffisante si elle n’était accompagnée d’une maîtrise de l’art du tirage. Au fond de son laboratoire, Christian Guellerin, refusant toute facilité, parvient à faire jaillir de ses négatifs – la partition du photographe - la mélodie qu’il entend suggérer ; Maître du noir et blanc, discipline mère de la photographie, il joue avec maestria de l’infinie richesses de la gamme des gris, de la somptuosité veloutée des noirs ou de l’éclat des blancs pour restituer avec précision le grain des peaux ou celui des étoffes, conférant ainsi à ses images une réalité et une vie indéniables. Ce sont tous ces instants volés qui sont ici proposés dans des photos-miroirs où, au-delà de la surface des visages, se déroulent quelques psychodrames intimes que nous sommes conviés à découvrir. Jean Claude Gautrand